Kessel

S'habiller pour la rentrée

Des t-shirts, des sweatshirts, des casquettes

Transfert
3 min ⋅ 18/09/2026

L’édito (de Sarah)

Le reproche le plus fréquent que j’entends de la part de mon entourage, c’est : «T’as jamais le temps.» Et comme c’est vrai, j’évite de nier. Il n’y a pas que Transfert qui occupe mon temps. Je fais du sport tous les jours, j’ai une vie de famille, j’aime cuisiner et, je l’avoue, j’aime bien rien faire. 

Cette dernière activité n’a pas été très pratiquée ces derniers temps, justement parce que «j’ai jamais le temps». J’ai aussi plein d’autres activités professionnelles liées à l’écriture, je donne des cours, j’écris des livres.

C’est ce que j’appelle mon FOMO de boulot. J’accepte plein de projets, je suis de toutes les ambiances, parce que j’ai peur que ça s’arrête. Quoi ? Je ne sais pas. Alors je dis oui à tout. Peut-être que je culpabilise d’avoir eu un parcours moins académique que mes collègues journalistes. Peut-être que la finitude de la vie m’angoisse trop. 

Ma bucketlist professionnelle est aussi longue que variée, et il me faudra sans doute trois ou quatre vies pour faire tout ce qu’elle contient. En revanche, il y a un truc qui n’était pas sur cette liste, ni aucune d’ailleurs, c’était de monter sur scène devant plus de 1000 personnes.

Et pourtant, c’est ce qui s’est passé le 8 septembre dernier au Trianon, à Paris. C’était fou, c’était stressant, j’ai l’impression que ça a duré trois secondes. 
Vous avez répondu présent, vous étiez là, vous étiez beaux et nous, on a mis une semaine à redescendre de cette soirée.

Mais nous avons conscience que 1000 personnes, c’est une goutte d’eau dans l’univers Transfert. Que tout le monde n’a pas le luxe de trouver une babysitter ou de se placer à Paris alors on ne vous oublie pas. Transfert arrive dans vos penderies. Si vous aimez les histoires de Transfert, on vous propose aujourd’hui un moyen concret de soutenir l’équipe (et de vous faire un petit plaisir).

On lance une session de précommande exclusive pour le merch officiel du podcast, pour une production raisonnée. La boutique est ouverte pour 30 jours seulement, avec 6 modèles de casquettes brodées, 2 modèles de tee-shirts, 2 modèles de sweats à capuche.
Oui, vous avez bien lu ! Et c’est dispo ici.

Le petit plus de Benjamin

Personnellement j’ai passé l’été avec ma casquette «Vous écoutez Transfert» vissée sur la tête. Comme elles n’étaient pas encore en vente, je me sentais quand même un peu seul. Du coup, j’ai hâte de croiser d’autres personnes qui se baladent avec un vêtement floqué Transfert.

Et en plus, on a préparé une petite attention réservée aux abonnés de cette newsletter : profitez de 5€ de réduction sur le duo t-shirt + casquette avec le code TRANSFERT.




Si vous les avez loupés

À New York, le travail fait partie de l’identité de la ville. On arrive tôt, on repart tard, on mange sur le pouce, on traverse Manhattan en métro avec son café à la main. Pendant longtemps, la ville a incarné cette idée très américaine selon laquelle tout est possible à condition de travailler suffisamment. 
Bruno arrive à New York avec cette ambition. Il y construit sa vie, monte son entreprise et, à 40 ans, installe ses bureaux au 47e étage de la tour Nord du World Trade Center. Pour lui, c’est un accomplissement. La preuve qu’après des années aux États-Unis, son rêve américain est devenu une réalité. Mona Delahais a rencontré Bruno à Paris.
«Le 47ème étage», diffusé le 10 septembre 2026.

Pauline a 23 ans et commence un stage à Paris Match. Pour son deuxième jour, elle est envoyée seule à Perpignan enquêter sur la disparition d’une mère et de sa fille. Elle veut faire ses preuves, décrocher des témoignages, trouver ce que les autres journalistes n’ont pas trouvé. Elle est encore loin d’imaginer la place que cette enquête va prendre dans sa vie. Elle raconte au micro d’Ilona Cathelin et de Yann Besson.
«L’enquête qui ne s’est jamais terminée», diffusé le 14 septembre 2026 dans Transfert Club.


Épisodes à venir

Dans la famille d’Arnaud, bien manger provoque des remords. Une culpabilité qui entraîne systématiquement de terribles maux de ventre. Alors Arnaud mange de moins en moins, par crainte de cet estomac qui le trahit au quotidien. Jusqu’au jour où, enfin, un médecin pose le bon diagnostic. Un diagnostic qui va nourrir son art.
L’histoire d’Arnaud est la première partie d’une histoire en deux parties. N’oubliez pas d’écouter le deuxième épisode, raconté du point de vue d’Olympe. Le tout au micro de Louise Régent.
«La scène pour vivre», diffusion le 24 septembre 2026.

Olympe a 15 ans quand sa vie bascule. Du jour au lendemain, la lycéenne arrête de manger. C'est la descente aux enfers. À cause de sa maladie, elle ne va plus au lycée. Elle commence alors à faire des sketchs sur les réseaux sociaux. Hospitalisée, elle tombe sur une interview du comédien anorexique Arnaud Demanche. Olympe lui écrit depuis son lit d’hôpital. L’humoriste lui lance alors un défi.
L’histoire d’Olympe est la deuxième partie d’une histoire en deux parties. N’oubliez pas d’écouter le premier épisode, raconté du point de vue d’Arnaud. Le tout au micro de Louise Régent.
«La scène pour (re)naître», diffusion le 24 septembre 2026


La reco (de Benjamin)

Je n’ai pas envie de recommander une série dont la première saison n’est pas terminée même si ça démarre très bien (looking at you, «Lanterns»), donc je me contenterai de dire qu’en ce moment je suis lancé dans un premier visionnage de l’intégrale de «The L Word». Pour l’instant, ça n’a pas trop mal vieilli. Pourvu que ça dure !


Le mot de la fin

Le Trianon est à peine passé qu’on vous prépare encore quelques nouveautés pour la saison 11. Transfert avance, évolue, mue, avec toujours la même ambition : raconter vos plus belles histoires, de la plus belle des façons.

On s’en reparle très vite,
Sarah et Benjamin

Transfert

Par Slate France